Impôt sur le revenu de l'auto-entrepreneur : calcul et paiement

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Mis à jour le 05/08/2026

Vous êtes auto-entrepreneur en 2026 ? Votre impôt sur le revenu est calculé à partir de votre chiffre d’affaires, après application d’un abattement forfaitaire de 71 %, 50 % ou 34 % selon votre activité. Le revenu obtenu est ensuite intégré aux revenus de votre foyer fiscal et soumis au barème progressif de l’impôt. Dans ce guide, découvrez comment est calculé et payé votre impôt sur le revenu : abattement, quotient familial, barème, déclaration et versement libératoire.

L’essentiel à connaître

  • Impôt sur le revenu auto-entrepreneur : le micro-entrepreneur est redevable de l'impôt sur le revenu, jamais de l'impôt sur les sociétés - son chiffre d'affaires est intégré aux revenus de son foyer fiscal.
  • Abattement forfaitaire de 71 %, 50 % ou 34 % selon l'activité (minimum 305 €, 610 € en cas d'activité mixte), appliqué automatiquement avant tout calcul d'impôt.
  • Quotient familial : le revenu imposable est divisé par le nombre de parts fiscales du foyer avant application du barème.
  • Barème impôt auto-entrepreneur 2026 : 5 tranches, de 0 % jusqu'à 11 600 € à 45 % au-delà de 181 917 € par part.
  • Déclaration fiscale : vous devez déclarer les revenus du foyer dans le formulaire 2042 et le chiffre d’affaires de votre activité dans la déclaration 2042-C PRO.
  • Versement libératoire : option pour payer l'impôt en même temps que les cotisations sociales, à taux fixe (1 %, 1,7 % ou 2,2 % selon l'activité), sous conditions de revenu fiscal de référence.

Comment est calculé l'impôt sur le revenu en 2026 ?

Le calcul de l'impôt sur le revenu d'un auto-entrepreneur obéit à des règles spécifiques, différentes de celles d'un salarié : le chiffre d'affaires doit d'abord être transformé en revenu imposable avant que le barème de l'impôt ne s'applique. Ce mécanisme, propre au régime micro-fiscal, repose sur trois étapes successives : l'application d'un abattement forfaitaire, la prise en compte du quotient familial, puis l'application du barème progressif de l'impôt. Ensemble, ces étapes permettent de déterminer le montant de l'impôt dû.

L'abattement forfaitaire pour frais professionnels

En tant que micro-entrepreneur, vous relevez par défaut du régime micro-fiscal. Ce régime simplifie le calcul de votre revenu imposable, mais présente une limite importante : contrairement aux entreprises relevant du régime réel, vous ne pouvez pas déduire vos frais réels de fonctionnement (achats, déplacements, loyers, matériel, sous-traitance), ni amortir votre matériel.

À la place, le régime micro-fiscal prévoit un abattement forfaitaire automatique pour frais professionnels, sans justificatif à produire. Cet abattement, prévu par les articles 50-0 (BIC) et 102 ter (BNC) du Code général des impôts, varie selon la nature de votre activité :

Nature de l'activitéTaux d'abattement
Vente de marchandises, restauration à emporter/consommer sur place, fourniture de logement (BIC)71 %
Prestations de services commerciales et artisanales (BIC)50 %
Prestations de services et professions libérales (BNC)34 %

Cet abattement ne peut pas être inférieur à 305 €, même si le calcul au prorata de votre chiffre d'affaires donne un montant plus faible. Lorsque votre activité est mixte (par exemple une activité de vente combinée à une activité de prestation de services), les abattements propres à chaque activité s'appliquent cumulativement sur la fraction de chiffre d'affaires correspondante, et l'abattement minimal est alors doublé, passant à 610 €.

 

Le saviez-vous ?

Vous pouvez renoncer au régime micro si vous estimez avoir des frais professionnels élevés et constants d'une année sur l'autre. À vous de calculer si la déduction de vos frais réels, sous le régime réel, est plus avantageuse que l'abattement forfaitaire.

Le quotient familial

Une fois votre revenu imposable calculé, l'administration fiscale détermine votre quotient familial (QF) pour adapter le montant de votre impôt à votre situation personnelle et à vos charges de famille. Concrètement, votre revenu imposable est divisé par votre nombre de parts fiscales : plus vous avez de parts, plus l'impôt est réduit.

Composition du foyerNombre de parts de base
Célibataire, divorcé ou séparé sans personne à charge1 part
Veuf sans personne à charge1 part
Marié sans enfant à charge2 parts
Marié ou veuf ayant un enfant à charge2,5 parts
Célibataire ou divorcé ayant un enfant à charge1,5 parts
Marié ou veuf ayant deux enfants à charge3 parts
Célibataire ou divorcé ayant deux enfants à charge2 parts
Marié ou veuf ayant trois enfants à charge4 parts
Célibataire ou divorcé ayant trois enfants à charge3 parts
Par enfant supplémentaire à partir du troisième+ 1 part
Enfant en situation de handicap à charge+ 1 part

Ces chiffres correspondent au nombre de parts de base, calculé uniquement selon la composition du foyer. Ils ne tiennent pas compte de la demi-part supplémentaire pour parent isolé (case T), qui s'ajoute à ce nombre de base lorsque la condition de ne pas vivre en couple est remplie (voir l'exemple ci-dessous).

 

Exemple concret

Nadia et Pauline sont toutes deux auto-entrepreneuses dans la création textile. Nadia est célibataire sans enfant (1 part), Pauline est célibataire, avec deux enfants à charge ; elle ne vit pas en couple et est considérée comme un parent isolé (2,5 parts). Pour un même revenu imposable de 30 000 €, celui de Pauline est divisé par 2,5, ce qui la place dans une tranche d'imposition inférieure à celle de Nadia : à revenu brut égal, Pauline paiera nettement moins d'impôts.

Autrement dit, certaines situations ouvrent droit à des majorations de parts : un parent isolé bénéficie d'une demi-part supplémentaire dès le premier enfant (à condition de cocher la case T de sa déclaration comme vu ci-dessus); une personne invalide ou ancien combattant peut également bénéficier de parts supplémentaires.

 

Bon à savoir

En 2026, l'avantage fiscal procuré par chaque demi-part supplémentaire est plafonné à 1 807 € (contre 1 791 € en 2025), conformément à la loi de finances pour 2026 qui a revalorisé le barème et ses seuils associés de 0,9 % pour tenir compte de l'inflation. Avoir plus de parts ne réduit donc pas indéfiniment l'impôt.

Le barème progressif de l'impôt sur le revenu en 2026

Le barème de l'impôt sur le revenu est progressif : plus vous gagnez, plus votre taux d'imposition marginal est élevé. Il comporte 5 tranches. Voici le barème applicable à la déclaration 2026, sur les revenus perçus en 2025 :

Revenu imposable par partTaux
Jusqu’à 11 600 €0 %
De 11 601 € à 29 579 €11 %
De 29 580 € à 84 577 €30 %
De 84 578 € à 181 917 €41 %
Au-delà de 181 917 €45 %

La loi de finances pour 2026, promulguée le 19 février 2026, a revalorisé l'ensemble de ces tranches de 0,9 % par rapport à 2025, afin de neutraliser l'effet de l'inflation sur le niveau d'imposition des ménages.

L'essentiel à retenir :

  • Déclaration du chiffre d'affaires brut : vous déclarez le montant total encaissé, sans déduire vous-même d'abattement.
  • Application de l'abattement forfaitaire : l'administration applique automatiquement 71 %, 50 % ou 34 % selon votre activité et détermine ainsi le montant de votre revenu imposable.
  • Calcul du revenu imposable par part : le revenu net est divisé par le nombre de parts fiscales de votre foyer.
  • Application du barème progressif : le barème 2026 (0 % à 45 %) est appliqué à ce revenu par part.
  • Multiplication par le nombre de parts : l'impôt obtenu pour une part est multiplié par le nombre de parts du foyer.

Ces calculs sont réalisés automatiquement lors de votre déclaration en ligne.

 

Bon à savoir

Pour estimer votre impôt, vous pouvez utiliser le simulateur officiel de l'administration fiscale.

En résumé, suivre son chiffre d'affaires et anticiper son impôt est plus simple avec un outil qui calcule tout automatiquement.

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À partir de quel montant un auto-entrepreneur est-il imposable ?

Il n’existe pas de seuil unique de chiffre d’affaires à partir duquel un auto-entrepreneur devient imposable. Le montant dépend du revenu global du foyer, de l’abattement applicable et du nombre de parts fiscales. Les plafonds du régime micro déterminent uniquement si vous pouvez conserver ce régime, et non si vous devez payer l’impôt sur le revenu.

Pour aller plus loin, consultez notre article dédié : À partir de combien un auto-entrepreneur est-il imposable ?

Comment déclarer son impôt sur le revenu ?

Pour déclarer votre impôt, il faut d'abord identifier la catégorie dont dépendent vos revenus : artisans et commerçants relèvent des bénéfices industriels ou commerciaux (BIC ou micro-BIC), tandis que les activités libérales relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC ou micro-BNC). Chaque régime applique l'abattement forfaitaire correspondant (71 %, 50 % ou 34 %).

Vous devez respecter une obligation annuelle de déclaration de vos revenus professionnels, reposant sur deux documents :

  • la déclaration annuelle de revenus via le formulaire 2042, qui recense l'ensemble des revenus du foyer ;
  • la déclaration complémentaire de revenus via le formulaire 2042-C PRO, dans laquelle vous reportez le chiffre d'affaires brut de votre activité (catégorie BIC ou BNC selon votre activité).

Que vous ayez opté ou non pour le versement libératoire, vous devez déclarer votre chiffre d'affaires sur cette déclaration complémentaire, sans déduction de charges réelles ni d'amortissement de matériel. Chaque année, en février, une attestation fiscale est mise à disposition dans votre espace en ligne pour vous aider à remplir cette déclaration.

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Le versement libératoire : une option pour payer l'impôt au fil de l'eau

Le versement libératoire est une option réservée aux micro-entrepreneurs, prévue par l'article 151-0 du Code général des impôts. Elle permet de payer l'impôt sur le revenu en même temps que les cotisations sociales, chaque mois ou chaque trimestre, en appliquant un taux fixe à votre chiffre d'affaires encaissé - sans attendre la déclaration de l'année suivante.

Les taux applicables en 2026 sont les suivants :

  • 1 % pour les activités d'achat/revente, la vente à consommer sur place et les prestations d'hébergement (BIC) ;
  • 1,7 % pour les autres activités de prestations de services relevant des BIC, y compris la location meublée ;
  • 2,2 % pour les prestations de services et activités libérales relevant des BNC.

Le principal avantage du versement libératoire est sa simplicité et sa prévisibilité : le montant de l'impôt est directement proportionnel au chiffre d'affaires encaissé, et le taux fixe échappe à la progressivité du barème classique.

Qui peut opter pour le versement libératoire ?

Deux conditions cumulatives : votre chiffre d'affaires de l'année précédente doit respecter les plafonds du régime micro-entrepreneur, et votre revenu fiscal de référence (RFR) de l'année N-2 ne doit pas dépasser un plafond fixé par part de quotient familial. Pour opter en 2026, votre RFR 2024 doit respecter les plafonds suivants selon votre nombre de parts :

Nombre de partsSituationPlafond de RFR 2024
1 partPersonne seule29 315 €
2 partsCouple58 630 €
2,5 partsCouple avec un enfant73 288 €
3 partsCouple avec deux enfants87 945 €

Le seuil est majoré de 50 % par demi-part supplémentaire et de 25 % par quart de part.

 

Exemple concret

Un parent isolé avec un enfant à charge (2 parts, soit 1 part de base + 0,5 part au titre de l'enfant + 0,5 part au titre du statut de parent isolé) doit avoir un RFR 2024 inférieur à 29 315 € + (29 315 € × 100 %), soit 58 630 €, pour pouvoir bénéficier du versement libératoire en 2026.

La demande s'effectue auprès de l'Urssaf, au moment de la création de votre micro-entreprise ou dans les 3 mois suivant celle-ci, ou bien a posteriori, au plus tard le 30 septembre pour une application l'année suivante. L'option est reconduite automatiquement d'une année sur l'autre : il est donc important de vérifier chaque année votre éligibilité. Pour y renoncer, la demande doit être adressée à l'Urssaf au plus tard le 30 septembre, pour un effet au 1er janvier suivant.

 

Points de vigilance avant de choisir cette option

Le versement libératoire est définitif; aucune régularisation ni remboursement n'est possible, même si votre revenu réel est en dessous du seuil d'imposition classique. Vous êtes donc imposé dès le premier euro de chiffre d'affaires, y compris si vous n'auriez normalement pas été imposable avec le barème classique. Ce dispositif est donc à étudier avec attention si votre foyer a un faible niveau d'imposition.

Même en optant pour le versement libératoire, vous devez continuer à déclarer votre chiffre d'affaires global hors taxes sur le formulaire 2042-C PRO chaque année : le versement libératoire ne dispense pas de cette obligation, il simplifie uniquement le paiement de l'impôt tout au long de l'année.

Les autres impôts et taxes de l'auto-entrepreneur

Au-delà de l'impôt sur le revenu, votre micro-entreprise peut être concernée par d'autres impôts et taxes. Voici l'essentiel.

La TVA

Vous êtes en franchise en base de TVA tant que votre chiffre d'affaires reste sous 37 500 € (prestations de services, seuil majoré 41 250 €) ou 85 000 € (vente de marchandises, seuil majoré 93 500 €). Vos factures doivent alors porter la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». Au-delà de ces seuils, vous devenez redevable de la TVA : vous devez la facturer, la déclarer et la reverser à l'État, mais vous pouvez en contrepartie récupérer celle payée sur vos achats professionnels.

> Pour en savoir plus, consultez notre article dédié tout comprendre sur la TVA pour les auto-entrepreneurs en 2026 

 

Information importante

À partir du 1er janvier 2027, la TVA change de code. Les règles restent les mêmes, mais la référence légale à indiquer sur vos devis et factures devra être modifiée. S’agissant de la mention concernant la franchise en base, il s’agira d’indiquer : “TVA non applicable, article L. 233-1 du CIBS’”. La référence au CGI sera tolérée jusqu'au 30 juin 2028.

La cotisation foncière des entreprises (CFE)

La CFE est une taxe locale due par toute entreprise disposant d'un local pour exercer son activité, y compris à domicile. Vous en êtes exonéré l'année de création de votre micro-entreprise. Vous en êtes également automatiquement exonéré si votre chiffre d'affaires de l'avant-dernière année (N-2) est inférieur à 5 000 € (pour aller plus loin, consultez notre article sur la CFE et ses exonérations).

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

Concernant la CVAE pour les auto-entrepreneurs, cette taxe ne vous concerne pas car elle s'applique au-delà de 500 000 € de chiffre d'affaires, soit bien au-dessus des plafonds du régime micro.

La taxe pour frais de chambre consulaire

Cette taxe finance la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) ou la Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA). Elle concerne les commerçants et artisans, est prélevée en même temps que vos cotisations sociales, et varie selon votre activité. Les loueurs de meublés et les professions libérales (BNC) n'y sont pas soumis.

Et les cotisations sociales ?

Les cotisations sociales ne relèvent pas de la fiscalité à proprement parler, mais elles s'ajoutent à votre impôt dans le calcul global de vos charges. Elles financent votre protection sociale et la formation professionnelle.

Les nouveaux auto-entrepreneurs peuvent bénéficier de l'ACRE, un dispositif qui leur permet de profiter d'une exonération partielle et dégressive de leurs cotisations sociales au cours de leur première année d'activité.

> Pour en savoir plus : le détail des cotisations sociales et taux ACRE

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FAQ

Un auto-entrepreneur paie-t-il l'impôt sur les sociétés ?

Non. Les micro-entrepreneurs sont des entrepreneurs individuels : ils sont redevables de l'impôt sur le revenu, jamais de l'impôt sur les sociétés. Le chiffre d'affaires de la micro-entreprise est pris en compte dans le calcul de l'impôt sur le revenu du foyer fiscal.

Qu'est-ce que le revenu fiscal de référence (RFR) ?

Le RFR est un montant calculé chaque année par l'administration fiscale à partir de vos revenus imposables, après application de certains abattements et déductions. Il sert notamment à déterminer votre éligibilité à certains dispositifs, comme le versement libératoire, ou à des aides sociales. Il figure sur votre avis d'imposition, dans l'encadré « Vos références ».

Peut-on changer d'avis sur le versement libératoire ?

Oui. Vous pouvez renoncer à l'option en adressant une demande à l'Urssaf au plus tard le 30 septembre, pour une application au 1er janvier de l'année suivante. À l'inverse, si vous n'aviez pas opté au départ, vous pouvez demander à en bénéficier selon les mêmes délais, sous réserve de remplir les conditions d'éligibilité (plafonds de chiffre d'affaires et de revenu fiscal de référence).

Sources
  • Impôt sur le revenu - Calcul de l'impôt (formule du quotient familial) — Service-Public.fr dernière modification 15/04/2026
  • Quotient familial et impôt sur le revenu : comment ça marche ? — Bercy Info entreprises date de dernière modification non affichée sur la page
  • Code général des impôts : article 194 (nombre de parts selon la composition du foyer) — Légifrance version en vigueur au 09/05/2026
  • Plafonnement des effets du quotient familial (plafond de 1 807 € par demi-part) — BOFiP-Impôts dernière modification 07/04/2026
  • Régime fiscal de la micro-entreprise (plafonds de chiffre d'affaires 2026 et mécanisme du versement forfaitaire libératoire) — Entreprendre Service-Public dernière modification 13/05/2026
  • Impôt sur le revenu - Quotient familial d'un parent isolé — Service-Public.fr (fiche F35120) consulté le 29/07/2026

Rédigé par l'auteur
Photo de Tom Denichou

Juriste

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84 articles publiés

Juriste spécialisé en droit des affaires et en propriété intellectuelle, Tom cumule six années d’expérience en cabinet et en entreprise. Diplômé d’un Master en Droit des affaires à la Sorbonne et d’un Master en Droit de la PI au CEIPI, il a participé à la création de nombreuses entreprises sous différentes formes juridiques (SAS, SARL, SCI, holdings, etc..). Passionné par les enjeux liés à la création d’entreprise, et notamment au statut de micro-entrepreneur, il accompagne les porteurs de projets avec précision et pédagogie afin de leur offrir un cadre juridique fiable et propice au développement de leurs activités.

Vérifié par l'expert
Photo de Varène Decaux

Directrice juridique

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83 articles publiés

Varène est directrice juridique du Portail Auto-Entrepreneur depuis 7 ans. Titulaire d'un master en droit privé de l'Université Paris-Sorbonne et forte de 14 ans d'expérience, elle accompagne les auto-entrepreneurs sur l'ensemble de leurs problématiques juridiques : statut, obligations légales, contrats et litiges.

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