Arrhes ou acompte : quelle différence pour vos devis et factures ?
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Mis à jour le 30/04/2026
Vous vous apprêtez à demander un premier versement à un client et vous hésitez entre écrire « arrhes » ou « acompte » sur votre devis ? Ces deux mots désignent une somme versée avant la réalisation complète de la prestation, mais ils n'ont pas les mêmes effets. Selon le terme choisi, les règles d'annulation, de remboursement et d'engagement changent pour vous comme pour votre client. Voici ce que vous devez savoir pour faire le bon choix, rédiger correctement votre devis et anticiper la suite de votre facturation.
L'essentiel à connaitre
Les arrhes et l’acompte sont deux sommes versées avant la réalisation complète de la vente ou de la prestation, mais elles n’ont pas le même effet.
L'acompte est un premier versement qui engage fermement les deux parties : ni le client ni le prestataire ne peuvent se désister librement.
Les arrhes permettent à chacun de revenir sur son engagement, selon des conditions précises : le client perd les arrhes versées, et le professionnel restitue en principe le double, sauf accord contraire entre les parties.
En l'absence de précision sur le contrat ou le devis, les sommes versées d'avance sont présumées être des arrhes dans les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur dans le cadre prévu par le Code de la consommation.
Cette présomption ne s'applique pas aux commandes spéciales sur devis ni aux ventes de produits fabriqués sur commande spéciale.
Le mot choisi sur le devis a donc un impact concret sur l'annulation, le remboursement et la relation commerciale.
Quelle est la différence entre des arrhes et un acompte ?
L'acompte : un engagement ferme des deux côtés
L'acompte représente un versement partiel du prix total d'une prestation ou d'un achat. Il constitue un paiement anticipé qui engage fermement les deux parties au contrat. Le montant versé vient en déduction du prix final. Concrètement, si vous êtes graphiste en auto-entreprise et qu'un client vous verse 30 % à la commande à titre d'acompte, ni lui ni vous ne pouvez annuler sans conséquences.
Les arrhes : une sortie possible, mais encadrée
Les arrhes permettent aux deux parties de revenir sur leur accord selon certaines règles : l'acheteur renonce à son achat en perdant la somme versée, et le vendeur, s'il renonce, doit verser à l'acheteur le double de ce qu'il a reçu (article 1590 du Code civil).
En pratique : un client vous verse 200 € d'arrhes pour une séance photo. S'il annule, il perd ses 200 €. Si c'est vous qui annulez, vous lui devez 400 €.
Tableau comparatif : Arrhes vs acompte , ce que cela change concrètement
Arrhes
Acompte
Engagement
Souple, désistement possible
Ferme, exécution obligatoire
Annulation client
Perd les arrhes
Peut devoir des dommages et intérêts
Annulation professionnel
Restitue le double
Rembourse + peut devoir des dommages et intérêts
Par défaut (B2C)
Oui, si rien n'est précisé
Non
Lien avec la facture d'acompte
Indirectement
Directement
Que faut-il écrire sur un devis pour un acompte ou des arrhes ?
Le devis doit lever toute ambiguïté sur la nature du premier versement demandé. Le terme utilisé n’est pas qu’une formalité : il détermine directement les règles applicables en cas d’annulation.
Exemple de mention pour un acompte
Un acompte de 30 % est exigé à la commande. Cet acompte engage définitivement les parties. En cas d’annulation, le contrat peut être exécuté de force ou donner lieu à des dommages et intérêts.
Exemple de mention pour des arrhes
Des arrhes de 30 % sont demandées à la commande. En cas d’annulation, elles restent acquises au professionnel. Si le professionnel annule, il restitue le double des arrhes perçues, conformément à l’article 1590 du Code civil.
Checklist à intégrer dans votre devis
Pour sécuriser votre document, vérifiez que votre devis mentionne clairement :
la qualification du versement : arrhes ou acompte
le montant ou le pourcentage demandé à la commande
les conséquences en cas d’annulation (désistement du client ou du professionnel)
les modalités de paiement (délai, moyen de paiement, échéancier éventuel)
la cohérence avec la facturation (facture d’acompte puis facture finale)
Concrètement, c’est ce niveau de précision qui permet d’éviter les incompréhensions au moment le plus sensible de la relation commerciale : l’annulation ou la modification de la commande.
Faut-il écrire arrhes ou acompte sur un devis ?
Un devis imprécis crée un décalage immédiat entre ce que vous avez prévu et ce que votre client comprend.
Une mention comme “30 % à la commande” ne suffit pas :
elle ne précise pas s’il s’agit d’arrhes ou d’un acompte
elle ne dit pas ce qui se passe en cas d’annulation
Concrètement, en cas de litige, c’est le devis signé qui fait foi.
La bonne pratique :
nommer clairement la somme
préciser les conditions
rester cohérent avec la facturation
Que se passe-t-il si rien n'est précisé ?
Dans les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur, la loi tranche à la place des parties : les sommes versées d'avance sont présumées être des arrhes. Concrètement, si votre devis mentionne simplement « 30 % à la commande » sans autre précision, c'est le régime des arrhes qui s'applique par défaut avec ses conséquences sur le désistement et le remboursement.
Information importante
Cette règle a un périmètre précis. Elle s’applique aux contrats conclus entre un professionnel et un consommateur. Elle ne concerne pas les commandes spéciales sur devis ni les produits fabriqués sur mesure.
En B2B, aucune règle ne tranche automatiquement : la qualification dépend du contrat et des échanges entre les parties. Si vous travaillez principalement avec des professionnels, le cadre peut donc être différent. Mieux vaut ne pas supposer que la présomption joue en votre faveur et préciser clairement le terme utilisé sur le devis.
Dans tous les cas, une formulation vague reste une source de litige potentiel. Elle laisse la porte ouverte à des interprétations contradictoires, et ne protège réellement ni vous ni votre client.
Avant de demander un premier versement, assurez-vous que votre devis précise clairement les conditions de paiement et le type de somme demandée. Notre guide sur le modèle de devis auto-entrepreneur vous aide à structurer un document complet et conforme.
Quelles conséquences en cas d'annulation ?
Si vous avez prévu un acompte
L'acompte engage les deux parties sans possibilité de sortie libre. Si le client annule, il ne peut pas simplement renoncer à la somme versée et considérer l'affaire classée. Le professionnel est en droit d'exiger l'exécution du contrat, ou à défaut, de réclamer des dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi.
L'inverse est aussi vrai : si c'est vous qui annulez, rembourser spontanément l'acompte ne suffit pas à régler la situation juridique. Votre client peut estimer avoir subi un préjudice (temps perdu, organisation chamboulée, autre prestataire à trouver en urgence) et être en droit de vous en demander réparation.
C'est précisément pour cette raison que l'acompte s'envisage quand l'engagement est réel des deux côtés, et que vous êtes certain de pouvoir honorer la prestation.
Si vous avez prévu des arrhes
Les arrhes offrent une sortie possible, mais elle a un coût pour celui qui se désengage.
Prenons un exemple concret : vous êtes photographe en micro-entreprise, un client vous verse 150 € d'arrhes pour une séance portrait. S'il annule, il perd ses 150 €. C'est vous qui annulez, vous lui devez 300 €, soit le double de ce que vous avez reçu.
Ce mécanisme est symétrique : il protège chaque partie contre le désistement abusif de l'autre, tout en laissant une marge de sortie que l'acompte ne permet pas.
Bon à savoir
Si plus de 3 mois s’écoulent entre le versement des arrhes (ou de l’acompte) et la réalisation de la prestation, des intérêts au taux légal peuvent commencer à courir sur les sommes versées.
Cette règle, prévue par le Code de la consommation (article L214-2), s’applique aussi bien aux ventes de biens qu’aux prestations de services.
En pratique, ce délai est rarement atteint pour des prestations courtes. En revanche, pour des projets longs (événementiel, production sur commande, missions étalées dans le temps), c’est un point à anticiper.
Pourquoi le choix impacte directement un devis signé
La plupart des litiges entre un indépendant et son client n'éclatent pas pendant la prestation. Ils surviennent au moment de l'annulation, quand l'un des deux cherche à se désengager et que le document signé ne dit pas clairement ce qui était prévu.
C'est là que la rédaction du devis devient déterminante. Un mot bien choisi au moment de la rédaction peut éviter une mise en demeure, une médiation ou une procédure judiciaire plusieurs mois plus tard. Arrhes ou acompte : les deux options sont légitimes, mais elles n'offrent pas la même marge de sortie, et cette différence doit être anticipée avant la signature, pas découverte après.
Si vous êtes confronté à une rupture de contrat après signature, consultez notre guide sur l'annulation d'un devis signé pour comprendre les droits et obligations de chaque partie.
Mini cas pratique
Situation : une rédactrice freelance signe un devis de 1 000 € avec un client. Un premier versement de 300 € est demandé à la commande. Le client annule deux semaines plus tard.
Si c'était un acompte : le client ne peut pas simplement renoncer. Le professionnel peut exiger l'exécution du contrat ou demander le versement de dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi. Un remboursement spontané ne règle pas automatiquement la situation juridique.
Si c'étaient des arrhes : le client perd ses 300 €. La rédactrice les conserve sans qu'il soit nécessaire d'aller en justice. C'est la contrepartie de la souplesse offerte.
Situation inverse : c'est la rédactrice qui annule.
Acompte : elle rembourse les 300 € et peut être condamnée à des dommages et intérêts.
Arrhes : elle doit restituer 600 € (le double des arrhes reçues).
Arrhes, acompte et facturation : ce qu’il faut distinguer
Arrhes et acompte ne sont pas des types de facture
C'est une confusion fréquente, et elle peut désorganiser toute la chaîne documentaire. Les arrhes et l'acompte ne sont pas des catégories de factures : ce sont des qualifications juridiques qui définissent la nature d'une somme versée avant la réalisation complète de la prestation.
En clair : vous décidez d'abord du type d'engagement (arrhes ou acompte) au moment de rédiger le devis. Ce choix a ensuite des répercussions sur les documents qui suivront, mais il ne se substitue pas à eux. Le contrat (votre devis signé), le paiement (la somme encaissée) et la facture (le document comptable qui trace tout ça) sont trois choses distinctes, qui doivent rester alignées tout au long de la relation commerciale.
À quel moment une facture d'acompte entre en jeu
Dès qu’un paiement partiel est encaissé avant la fin de la prestation, il est recommandé d’émettre une facture d’acompte.
Ce document permet de :
tracer le versement
le rattacher à la prestation
préparer la facturation du solde
Sans cette étape, la facturation devient rapidement confuse : le client n’a pas de justificatif clair, et le calcul du solde peut prêter à confusion.
Ce n’est pas une formalité accessoire, mais un élément clé pour garder une facturation lisible et sécurisée.
Si vous encaissez une partie du montant avant la fin de la prestation, consultez notre guide dédié à la facture d'acompte pour structurer correctement votre facturation.
Pourquoi la facture finale doit rester cohérente
La facture finale clôt le dossier. Elle doit reprendre le montant total de la prestation, mentionner les sommes déjà versées et ne faire apparaître que le solde restant dû. Si cette cohérence n'est pas assurée, vous risquez une double facturation involontaire, une incompréhension de la part du client, ou une traçabilité insuffisante en cas de contrôle.
Le fil conducteur doit rester visible d'un document à l'autre : devis signé, versement initial, facture d'acompte, facture de solde. Chaque étape s'appuie sur la précédente.
Comment choisir entre arrhes et acompte quand on est auto-entrepreneur ?
Quand les arrhes peuvent être plus adaptées
Les arrhes conviennent bien aux situations où vous souhaitez sécuriser une intention sans verrouiller définitivement la relation. C'est souvent le cas lors d'une première collaboration avec un client particulier, d'une prestation dont les contours peuvent encore évoluer, ou d'un secteur où les annulations de dernière minute sont fréquentes et où une sortie encadrée vaut mieux qu'un litige.
En optant pour les arrhes, vous posez un premier niveau d'engagement : le client vous a versé une somme, il sait qu'il la perdra s'il se désiste. C'est suffisant pour filtrer les demandes peu sérieuses, sans pour autant créer une obligation contractuelle aussi forte qu'un acompte.
Quand l'acompte peut être plus adapté
L'acompte s'impose naturellement dès que la prestation implique une vraie réservation de votre temps ou de vos ressources. Si vous bloquez plusieurs jours dans votre agenda pour une mission, si vous achetez du matériel spécifique, ou si vous déclinez d'autres clients pour honorer la commande, un engagement ferme des deux côtés est justifié.
C'est aussi le bon choix quand vous travaillez sur des projets à enjeu élevé (production de contenu longue durée, prestation événementielle, mission de conseil structurée) où une annulation tardive vous expose à un préjudice réel difficile à compenser autrement.
Pour exemple, un développeur freelance qui bloque deux semaines dans son planning pour un client et renonce à d’autres missions a tout intérêt à demander un acompte pour sécuriser cet engagement.
À l’inverse, pour une prestation ponctuelle d’une heure, où l’enjeu est limité, des arrhes peuvent suffire à poser un cadre sans rigidifier la relation.
Le bon choix dépend du niveau d'engagement que vous voulez établir
Il n'y a pas d'option universellement meilleure. Un consultant qui démarre une mission de trois mois n'a pas les mêmes besoins qu'un illustrateur qui accepte une commande ponctuelle. L'un voudra sécuriser fermement l'engagement dès le départ ; l'autre pourra se contenter d'un premier signal d'intention encadré par des arrhes.
Prenons un exemple simple : vous êtes rédactrice freelance et un client vous commande une série de dix articles. Vous bloquez du temps, vous refusez d'autres missions. Dans ce cas, un acompte est logique, il reflète l'engagement réel des deux côtés. En revanche, si un client particulier vous réserve une heure de conseil sans que vous ayez besoin de réorganiser votre agenda, des arrhes peuvent suffire à poser un cadre sérieux sans rigidité excessive.
Une nuance importante à garder en tête : la présomption légale qui fait des sommes versées d'avance des arrhes par défaut ne concerne que les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur. Si vous travaillez principalement avec d'autres professionnels, ce cadre ne s'applique pas automatiquement. Quelle que soit votre situation, l'essentiel reste le même : décidez du niveau d'engagement que vous souhaitez, et écrivez-le clairement sur le devis.
Les erreurs à éviter sur vos devis et factures
Utiliser le mot « acompte » sans vouloir ses effets
C'est l'erreur la plus courante. Beaucoup d'indépendants écrivent « acompte » sur leur devis parce que le mot leur semble plus professionnel ou plus courant, sans réaliser qu'il engage fermement les deux parties. Si le client annule et que vous lui proposez simplement de rembourser la somme versée pour clore l'affaire, vous agissez peut-être en dehors du cadre juridique que vous avez vous-même posé.
Il peut aussi y avoir une contradiction entre ce que dit le devis et ce que vous avez communiqué oralement à votre client. Vous lui avez laissé entendre qu'il pourrait annuler sans problème, mais votre document mentionne un acompte. En cas de litige, c'est le document signé qui fait foi.
Ne rien préciser du tout
Laisser un versement sans qualification, c'est laisser la place à l'interprétation et l'interprétation diverge presque toujours au mauvais moment, c'est-à-dire quand l'un des deux veut se désengager.
Côté client, l'absence de précision crée une mauvaise compréhension : il peut croire qu'il peut annuler librement, ou au contraire ignorer qu'il est fermement engagé. Côté professionnel, c'est une zone grise contractuelle qui fragilise votre position en cas de litige.
Dans les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur, ne rien préciser revient à laisser s'appliquer par défaut le régime des arrhes prévu par le Code de la consommation.
Confondre arrhes, acompte et avoir
Les arrhes et l'acompte interviennent en amont, au moment du devis et du premier versement. L'avoir intervient après facturation, pour corriger une erreur, annuler une facture déjà émise ou compenser un trop-perçu. Utiliser l'un à la place de l'autre crée une confusion comptable et contractuelle qui peut être difficile à démêler par la suite.
Oublier la cohérence entre devis et facture
Un devis qui mentionne un acompte de 40 % et une facture finale qui reprend le montant total sans déduire ce qui a déjà été versé : voilà une erreur qui génère immédiatement une incompréhension côté client et une traçabilité défaillante de votre côté. Les conditions de paiement doivent rester lisibles d'un document à l'autre, et le solde doit pouvoir se justifier clairement à partir du devis initial.
En cas d'erreur ou de régularisation après facturation, une facture d'avoir peut être nécessaire pour corriger proprement la situation.
Notre avis : le vrai sujet, c'est le niveau d'engagement que vous voulez établir
Les arrhes ne sont pas une version « moins sérieuse » de l'acompte. Ce sont deux outils différents, adaptés à des situations différentes. Pour un indépendant, le bon réflexe est simple : décidez du niveau d'engagement que vous souhaitez fixer avec votre client, utilisez le mot qui correspond, et écrivez-le clairement sur votre devis. La cohérence entre le devis, l'encaissement et la facture finale compte autant que le terme choisi. Pour faciliter la gestion de vos relations commerciales, le plus simple est de passer par un logiciel de facturation.
Quelle est la différence entre arrhes et acompte ?
L'acompte engage fermement les deux parties à exécuter le contrat. Les arrhes permettent à chacun de se désister selon des règles précises : le client perd les arrhes, le professionnel restitue le double.
Si rien n'est précisé sur le devis, s'agit-il d'arrhes ou d'un acompte ?
Dans les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur, les sommes versées d'avance sont présumées être des arrhes. Cette règle ne s'applique pas aux commandes spéciales sur devis ni aux ventes de produits fabriqués sur mesure.
Peut-on annuler une commande après avoir versé un acompte ?
Pas librement. L'acompte engage fermement les deux parties. En cas d'annulation, le professionnel peut exiger l'exécution du contrat ou réclamer des dommages et intérêts.
Que devient une somme versée si le client annule après avoir payé des arrhes ?
Le client perd les arrhes versées. Il ne peut pas les récupérer, mais il n'a pas non plus d'obligation supplémentaire de paiement.
Faut-il faire une facture d'acompte si un premier versement est encaissé ?
Oui, il est recommandé d'émettre une facture d'acompte pour tracer le versement et le relier à la facture finale. Cela garantit une facturation claire et évite la double facturation.
Les règles sur les arrhes et l'acompte s'appliquent-elles à tous les devis de la même manière ?
Non. Les règles du Code de la consommation sur la présomption d'arrhes s'appliquent aux contrats entre professionnels et consommateurs. Elles ne couvrent pas les commandes spéciales sur devis ni les ventes de produits fabriqués sur commande spéciale.
Arrhes ou acompte : le terme choisi sur votre devis détermine directement le niveau d’engagement entre vous et votre client.
L’essentiel : décider en amont et l’écrire clairement.
Un devis précis, cohérent avec votre facturation, suffit souvent à éviter les incompréhensions et les litiges.
Rédactrice spécialiste de l’entrepreneuriat, Julie est doublement diplômée en école de commerce et en géoéconomie et intelligence stratégique. Julie dispose d’une connaissance théorique et pratique de l’entrepreneuriat avec des expériences en tant qu’auto-entrepreneur et en tant que présidente de Start-up.
À propos de l'expert
Jeanne Escure
157 articles publiés
Jeanne accompagne les auto-entrepreneurs depuis 2020. En pilotant une équipe de conseillers spécialisés dans les démarches de post-immatriculation puis une équipe dédiée aux démarches de modification et de cessation d'entreprise elle a développé une expertise certaine sur le sujet.
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